Le CBSP agit en permanence en faveur des Palestiniens les plus vulnérables et leur apporte un précieux soutien dans différents domaines.


Aider concrètement ceux qui sont dans le besoin, c’est préserver un élément fondamental chez l’être humain : la dignité !

Sous nos yeux, un peuple entier vit une terrible tragédie… une réalité douloureuse qui cache une profonde détresse.

Bref aperçu comportant diverses données pour mieux connaître cette région du monde.
 
Bilan2008: les actions du CBSP en Palestine
Bilans des années précédentes

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projets humanitaires à la une

Opération "Miles of Smiles" : nouvelle victoire contre le blocus !

De retour de l’opération « Miles of Smiles for the children of Gaza » : le témoignage d’un convoyeur de l’humanitaire C’est au terme d’une multitude de péripéties et de retournement de situation que le convoi humanitaire « Miles of Smiles » a pu atteindre Gaza, délivrant aux populations récipiendaires le contenu des 110 bus affrétés, entre matériel scolaire et matériel médical. Une victoire pour les organisateurs de l’opération, incertains jusqu’au dernier moment de pouvoir pénétrer la bande de Gaza tant les difficultés d’ordre logistique et administratif se sont succédé les unes aux autres. Nous avons recueilli les impressions de Camel Bechikh membre du CBSP et de la délégation accompagnatrice du convoi depuis le début de l’opération.

Vous avez été l’un des accompagnateurs du convoi Miles of Smiles, vous en avez suivi toutes les étapes, pouvez-vous nous parler de votre entrée à Gaza ?

Ce qu’il faut garder à l’esprit c’est que la délégation a pu pénétrer la bande de Gaza au terme d’un long mois d’attente qui a vu se succéder d’incessantes négociations avec les autorités égyptiennes. A plusieurs reprises, nous avons dû faire face à des blocages d’ordre administratif ou logistique, pourtant tout était très bien ficelé. Nous ne sommes pas loin de penser que notre convoi humanitaire a lui aussi été victime d’un blocus qui nous a considérablement ralenti. Mais c’était sans compter sur la pugnacité de la délégation.

Tout le monde était bien décidé à acheminer l’aide humanitaire jusque sa destination finale ! Pour satisfaire les autorités et être sûr que notre convoi aller passer la frontière égyptienne, nous avons décidé d’emprunter le port d’El Arish puis fait avancer le cortège des 100 camions, à travers les dunes du désert du Sinaï, jusqu’aux portes de Gaza. Arrivés dans l’enceinte du poste-frontière de Rafah en pleine nuit, nous attendons le feu vert des autorités égyptiennes pour pouvoir enfin délivrer notre aide humanitaire.

Finalement, nous disposerons de 48h dans Gaza et devrons repartir immédiatement. Le temps presse, nous n’avons pas une minute à perdre : nous regagnons nos véhicules et tout s’enchaîne très rapidement. Tout le monde est extrêmement content : nous pensons à ces enfants et ces populations démunies qui vont retrouver le sourire l’espace d’un instant en voyant arriver nos camions pleins de matériel qui leur sont destinés.

Quelles ont été les réactions de ces populations justement ? Etiez-vous attendus ?

L’accueil a été extrêmement chaleureux. D’innombrables personnes nous attendaient effectivement de l’autre côté de la frontière, il faut dire que les médias arabophones avaient fait un travail formidable de transmission de l’information. Ce fut un moment inoubliable : au milieu des sirènes, des gyrophares, des talkies-walkies et des flashs crépitants, nous passons – bus par bus – de l’Egypte à la Palestine. De l’autre côté du mur, des cris de joie nous accueillent, et même si nous ne les voyons pas encore, nous sentons, nous savons que d’un moment à l’autre vont apparaître des visages souriants et heureux. Et c’est cela notre récompense. L’émotion était vraiment très intense et pouvait se lire sur les traits de chacun d’entre nous. Enfin, Gaza…après un mois d’attente.

Une fois arrivés sur place, que s’est-il passé ?

Au bureau gazaoui de la frontière, nous avons eu l’honneur d’être accueillis par le Ministre des affaires sociales. Embrassades, poignées de main, chants victorieux, caméras, photos et journalistes (d’Al Jazeera notamment) immortalisaient ce moment. Nous roulons ensuite vers le Nord, en vue de rejoindre la capitale. Le bruit et l’agitation sont retombés, nous voyageons maintenant en silence dans l’obscurité de la nuit. Nous sommes ensuite transférés vers de grands bus. C’est là que nous découvrons avec effroi les premières traces de la guerre, un cimetière de carcasses : voitures, ambulances du Croissant Rouge, et tanks de Tsahal... Nous pensons alors aux populations civiles qui ont subit ces moments de terreur et pendant un fugitif moment, il me semble que toute l’aide humanitaire du monde ne saurait suffire à effacer des mémoires de chacun les traumatismes et les peurs.

Nous arrivons enfin à notre lieu de « villégiature » : les plus beaux hôtels de la ville nous sont ouverts. Une famille royale n’aurait pas eu meilleur accueil. Après ce mois d’attente aux côtés du convoi, dans des conditions parfois très drastiques, ce confort qui nous est offert fait naître en moi un sentiment de soulagement. Je ne peux cependant m’empêcher de penser à ceux qui, dehors, passent la nuit dans des baraquements de fortune, et je ressens le début d’un sentiment de culpabilité et de gêne. Mais la gentillesse de nos hôtes et le bonheur des populations à la vue des camions humanitaires, des fauteuils roulants, des médicaments et du matériel scolaire me revient en mémoire et je me dis que notre mission a du sens.

Comment se sont déroulées les 48h qui vous ont été accordés ?

Avec un laps de temps aussi court, notre programme était inévitablement très chargé. Entre les réceptions auxquelles nous étions conviés par l’autorité palestinienne, la visite des hôpitaux et celles des familles dont les habitations avaient été détruites, la visite de la ville et des zones de combat, la visite des projets financés par les différentes associations du convoi ; le temps nous a cruellement fait défaut. Gaza est une ville très particulière et très contrastée : nous avons découvert une cité, belle, propre, à l’architecture lumineuse, hélas défigurée par la guerre. La population chaleureuse et pleine de gratitude nous saluait de toutes parts.

Puis nous avons rendu visite aux blessés, répartis dans différents hôpitaux, et avons parcouru la ville et ses zones sinistrées : parlement, casernes, mosquées, résidences civiles, cultures écrasées par les chenilles des chars. Nous avions devant nos yeux des cimetières de carcasses disséminées ici et là. Un paradis, nous assurent les habitants, réduit en champ de ruines. Parmi les décombres en partie déblayées, nous rendons visite aux familles déchirées qui survivent dans des tentes, et cabanes de fortune.

Nous tentons de leur apporter du réconfort. Ils nous répondent par le sourire en multipliant leurs bénédictions à notre égard, le regard plein de reconnaissance. Nous visitons ensuite un projet financé par le CBSP : une ferme de bétail. Quelle surprise ! Nous nous croyions dans une ferme normande ! Des centaines de belles vaches noiraudes, comme chez nous, offrant chaque jour leur bon lait frais, ainsi qu’une basse-cour de volailles ! Un veau vient tout juste de naître pour nous accueillir. De beaux enfants et une belle famille nous remercient pour cette autonomie retrouvée.

L’heure du départ a dû arriver bien vite…

A l’occasion de notre second et dernier jour de présence sur place, nous avons été conviés à la prière du Vendredi dans la grande mosquée de la ville. La mosquée était bondée. S’est alors ensuivi notre ultime repas palestinien, la journée arrivait déjà à son terme et l’heure du départ avait sonné. La tristesse pouvait se lire de part et d’autre, la séparation fut douloureuse. Les embrassades et les poignées de main se sont succédé dans l’émotion. L’échange de souvenirs aussi. Les dernières photos d’un moment uniques. En seulement deux jours, nous avions liés des liens d’une très intense fraternité par delà les murs et les frontières. Nous sommes alors remontés dans les bus et avons traversés les multiples murs fortifiés de Gaza. Arrivés aux bureaux égyptiens, l’attente dura six heures. Enfin nous sortîmes et prîmes la direction du Caire.

Le mot de la fin après un voyage aussi mouvementé et émouvant ?

Ce fut un voyage fantastique à plus d’un titre. Cette mission humanitaire de solidarité, d’aide, de soutien a été une merveilleuse aventure humaine. Nous avons croisés des hommes du peuple, dignes, bons, le cœur sur la main, vivant dans des conditions extrêmement difficiles, mais qui ne se départissent pas de leur générosité, de leur hospitalité et d’une profonde gentillesse. Nous pensions être ceux qui leur apporteraient – au travers de notre convoi humanitaire et du matériel contenu – mais en réalité ce sont eux qui nous ont appris, apporté : une véritable leçon de vie. Une expérience inoubliable qui redéfinit les schémas qui peuvent préexister dans nos esprits. Le CBSP tient à remercier de tout cœur tous ceux et celles qui ont contribué au succès de l’opération « Miles of Smiles ».

Communiqué de Presse Miles of Smiles n°4

Succès pour l’opération Miles of Smiles : le CBSP annonce l’entrée du convoi dans Gaza hier dans la nuit

Paris, Jeudi 12 novembre 2009 – Immense satisfaction et grand soulagement pour les associations et organisations partenaires de l’opération Miles of Smiles for the children of Gaza : le convoi humanitaire a pu traverser la bordure frontalière de Rafah hier dans la nuit.
« Nous sommes à la fois soulagés et extrêmement fiers d’annoncer l’entrée des 100 minibus humanitaires à Gaza. Le CBSP qui en a financé 20, a participé à toutes les étapes de cette opération et en a vécu tous les rebondissements. Nous avions promis de faire preuve de ténacité et de persévérance pour acheminer le convoi jusque sa destination finale. Aujourd’hui, c’est chose faite. La rencontre avec le préfet en début de semaine a été déterminante. Nous allons maintenant procéder à la distribution du contenu des minibus et savourer la joie des enfants et des populations qui en bénéficieront. C’est une grande victoire, le CBSP remercie tout ceux qui ont concouru à la réussite du projet, d’une manière ou d’une autre », déclare Malik Sebihi, président du CBSP.
Une entrée dans Gaza effectuée en deux temps
Lundi, le préfet d’EL-Arish avait promis à la délégation que le convoi aurait l’autorisation d’entrer à Gaza le lendemain et avait tenu à accompagner lui-même la délégation aux portes de la frontière égyptienne. Une nouvelle qui avait été accueilli avec prudence après plus d’un mois de négociations avec les autorités. Finalement, le déchargement des bateaux, qui aura pris deux jours, a été suivi mardi par un premier passage de la frontière pour 50 premiers minibus. C’est hier soir que les 50 autres véhicules ont pu à leur tour passer Rafah, accompagnés de la délégation européenne.

Les prochaines heures verront la distribution du contenu des minibus aux associations partenaires qui les affecteront aux populations dans le besoin. La délégation quant à elle, environ une centaine de personnes dont une dizaine de Français, profitera d’un circuit pendant quelques jours au cœur de la bande de Gaza et des territoires occupés afin d’être aux prises avec la vie quotidienne des Gazaouis et de se rendre compte des difficultés permanentes de survie qu’ils rencontrent.

Le contenu des 100 minibus humanitaires :
Médicaments
Fournitures scolaires
375 fauteuils roulants électriques
Matériel médical

Coût total de l’opération :
Un million quatre cent-mille euros

Durée de l’opération :
26 jours pour recevoir l’aval des autorités égyptiennes d’entrer à Gaza

Voir la plaquette de l’opération Miles of Smiles

Le CBSP en mission à Gaza

Du 3 au 9 avril 2009, Khaled Al Shouli, Secrétaire général du CBSP, s’est rendu dans la bande de Gaza. Cette visite s’inscrit dans le cadre de l’aide humanitaire mise en œuvre depuis le début de l’année. Les besoins sont immenses, certes, mais la volonté des habitants demeure intacte. Rencontres et témoignages sur le terrain soulignent la nécessité d’agir au plus vite et au plus près…

En arrivant à Gaza, nous sentons la dignité, le courage, la résistance, la patience du peuple palestinien. Nous sentons également l’espoir qui réside en lui, la fermeté dans ses revendications légitimes, celles d’avoir un Etat et de recouvrer sa liberté. 

Une fois la frontière égyptienne franchie, une fois le pied posé à Rafah, un sentiment de fierté nous enveloppe malgré les blessures, les destructions, le blocus, les pertes humaines.

L’odeur de la mort plane encore trois mois après la guerre injuste menée par l’occupation contre la bande de Gaza, la plus grande prison à ciel ouvert au monde. Il est facile de constater la volonté de reconstruire, de surpasser les peines, de panser les blessures et de continuer le combat pour la justice.

Les réponses aux questions qu’on se pose ne tardent pas à venir. Nous les obtenons quotidiennement en rencontrant enfants, femmes, personnes âgées, hommes, jeunes et moins jeunes. Tous sont unanimes à propos de la légitimité de leur lutte et la reconnaissance de leurs droits.

Vous trouvez des enfants qui essaient de gagner quelques sous. Ils vendent des chewing-gums espérant ainsi préserver la dignité de leurs familles. Malgré la pauvreté, nous remarquons l’absence de mendiants dans les rues de la bande de Gaza. Les personnes âgées, quant à elles, sont très attachées à leur terre, à leur patrie. Elles refusent fermement de partir ou de s’éloigner malgré les menaces et le danger permanents.

Nous pouvons raconter ainsi beaucoup d’histoires vécues avec les habitants de Gaza. Des histoires qui démontrent la cruauté de l’occupation, l’injustice établie à l’encontre de ce grand peuple, les crimes de toute sorte commis lors de la terrible agression israélienne.

Le CBSP étant l ’ un des acteurs humanitaires présents sur place, j’ai effectué une mission d’évaluation pour mesurer les besoins dans les régions durement touchées.

N’oublions pas que la guerre dévastatrice contre Gaza laisse des milliers de familles sans toits, ni abris. Livrées à elles-mêmes, ces familles vivent actuellement dans sept camps situés dans le nord de la bande Gaza. C ’est la partie qui a subi les pires attaques et bombardements. Les camps comptent de 150 à 300 tentes où s’entassent souvent plusieurs familles. Les conditions de vie y sont intenables. Les commodités de base font largement défaut.

Tout manque à Gaza ! La poursuite du blocus inique détériore encore plus la situation humanitaire. Dans cette région du monde, il n’est pas permis aux habitants ni de sortir, ni de rentrer librement. L’interdiction touche les marchandises, et en particulier les outils, les matériaux de construction. Il en va de même pour les médicaments et certains produits vitaux.

En parcourant la bande de Gaza, j’ai pu cerner les besoins essentiels auxquels il est urgent de répondre. Ce peuple tant meurtri n’est pas seul, il faut qu’il le sache. Ensemble, nous devons faire de plus en plus d’efforts afin d’alléger les souffrances endurées. Notre devoir est de le soutenir sur le chemin de la dignité et d’une paix juste.

Je tiens à saluer le travail remarquable des associations humanitaires locales. En dépit du manque de moyens, ces dernières œuvrent sans relâche au profit des plus démunis, de toutes personnes en détresse. Pour assumer leurs tâches, elles collaborent avec les associations hors de Palestine.

La responsabilité qui incombe aux ONG européennes est très grande. Depuis 1990, le CBSP agit pour rendre la vie plus facile aux Palestiniens en adoptant des projets dans plusieurs domaines de l’action humanitaire.

Je me souviens de ma première visite dans la bande de Gaza en 1994. A cette époque, l’occupation avait divisé Gaza en trois zones à cause des colonies. Les associations partenaires locales parvenaient à accomplir leurs missions malgré les obstacles.

Lors de ma récente visite, j’ai constaté les mêmes efforts, la même énergie. Les associations partenaires sont restées fidèles à leur engagement et font un excellent travail dans des conditions extrêmement difficiles.

Elles constituent le trait d’union, par excellence, entre les associations caritatives telles que la nôtre et l’ensemble des bénéficiaires (individus ou institutions). Le CBSP agit au nom de ses donateurs à travers ce réseau solide qui couvre toute la bande de Gaza.

Les projets réalisés par nos soins sont nombreux et variés. Outre le parrainage, citons l’aide médicale fournie aux hôpitaux et centres de santé ainsi que les projets de développements liés à la réhabilitation de terres agricoles. Ce qui aide les Gazaouis sur le plan alimentaire et qui génère aussi des emplois.

J’ai rendu visite aux familles et aux camps que nous aidons. Voir le sourire sur les visages est notre plus belle récompense. Ils sont si heureux de savoir que l’on vient de loin pour les sauver de la pauvreté, pour partager leurs peines et leurs espoirs. Il est difficile de décrire les sentiments qui vous submergent lorsque vous portez secours aux plus démunis et pansez leurs blessures.

Je terminerai mon propos en adressant mes vifs remerciements à tous ceux et celles qui nous permettent d’agir au quotidien grâce à leur extrême générosité. De véritables bienfaiteurs qui ne manquent aucune occasion pour marquer leur attachement à la Terre sainte.

Les Palestiniens sentent la solidarité qui s’exprime leur égard mais ils veulent une implication plus claire en faveur de leur cause juste. Leurs revendications légitimes doivent être portées jusqu’à la fin de la colonisation et de l’occupation.

Tous ensemble, nous devons nous mobiliser pour préserver la dignité et refuser l’injustice !

Caravane de l’Espoir : le CBSP achemine 6 ambulances vers Gaza.

Plus de 5 mois après l’agression israélienne sur Gaza, la situation humanitaire est toujours aussi préoccupante. La population est livrée à elle-même et survit dans des conditions plus que déplorables. Face à cette immense tragédie, la mobilisation de toutes les bonnes volontés devient urgente. On ne peut que se réjouir lorsque celle-ci se traduit à travers des initiatives concrètes et solidaires au niveau européen.
C’est ainsi que le 3 mai 2009, un convoi humanitaire exceptionnel a quitté le port de Gênes en Italie pour atteindre Gaza via l’Egypte. Ce dernier est composé d’une trentaine de camions et d’une douzaine d’ambulances équipées. Cette grande opération de solidarité est née sous l’impulsion des organisateurs de la Campagne Européenne pour Briser le Siège de Gaza ( ECESG). Un comité très actif qui œuvre depuis plus de deux ans.
Engagées et déterminées, de nombreuses organisations ont participé à la caravane de l’Espoir qui est arrivée en Egypte le 14 mai dernier. Pour sa part, le CBSP a offert 6 ambulances pour un montant dépassant les 70 000 euros. A noter enfin que le convoi est conduit par un sénateur italien, M. Fernando Rossi. Il est accompagné par de nombreux militants des droits de l’homme, des parlementaires européens ainsi que des journalistes de différents pays d’Europe : Angleterre, Irlande, Hollande, Espagne, Suisse…

A Gaza, préservons la dignité et l’espoir !

Aujourd’hui plus que jamais , nous devons atténuer la souffrance qui a atteint un seuil inimaginable. La population civile est totalement désemparée au vu du flot de haine et de violence continu. Les images atroces des bombardements israéliens restent gravées à jamais dans toutes les mémoires.

Aujourd’hui plus que jamais , nous devons faire naître le sourire qui a disparu des visages des enfants traumatisés. Il est de notre devoir d’agir pour préserver la dignité des familles palestiniennes. En nous mobilisant, nous apportons notre soutien ferme face à la terrible épreuve qu’elles traversent.
Aujourd’hui plus que jamais , bâtissons un nouvel élan de solidarité qui repousse au loin l’oubli et l’indifférence. Une fois encore, peu importe le montant de vos dons. Chaque engagement est essentiel. Ce n’est qu’ainsi que nous pouvons développer des projets à court ou à long terme.

Opération "une famille, un toit"

Reloger un maximum de familles palestiniennes ayant tout perdu, tel l’objectif principal de notre nouvelle campagne de solidarité. Face à l’ampleur des destructions, notre mobilisation n’a jamais été aussi indispensable. Injustice extrême, le blocus israélien empêche l’entrée de tout matériau de construction à Gaza.

Des familles entières sont contraintes de vivre dans des tentes par tous les temps. La solution la plus adéquate réside dans l’achat de maisons préfabriquées. Le CBSP compte en acquérir une centaine lors de la première phase du projet.

Chaque maison dispose d’une superficie de 60 m² environ et comprend un équipement de base. Le prix total d’une telle habitation est de7000 euros. Autre avantage de ces structures provisoires, elles peuvent servir d’écoles ou de centre de santé au moment où les familles les quitteront.

Le CBSP vous remercie par avance d’associer votre nom à notre mission de secours.



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